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Vol. 8 no 2 ~ Hiver 2009


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24 avril 2009

Nouveau numéro de la revue

Mobiles pyrolinguistes,

Notre corps ne se déploie que dans le mouvement. L’activité physique régulière lui donne de la souplesse et de l’énergie, l’exercice soutenu active la circulation sanguine et le métabolisme, le rythme augmenté de la respiration l’emplit d’air pur nécessaire à la regénération des tissus et au fourmillement de la vie. Un corps sain qui bouge régulièrement offre ainsi une meilleure résistance au stress, permet un sommeil plus regénérateur, facilite le maintien du poids, éloigne les possibles maladies, etc.

Pour ma part, en ce qui concerne l’activité physique, j’opte souvent pour la marche. Mais quand je pars faire ma promenade, j’ai non seulement l’impression que je redonne vigueur à mon corps, mais aussi à mon esprit. La marche apporte de l’air et de la fraîcheur à mes pensées, elle les remue, tout en les apaisant. Soudain, après 30 ou 45 minutes de marche, la vie semble plus légère, les soucis se tassent, les idées fusent... et la route intérieure qui se dessine devant soi semble plus claire, moins embrumée.

Bref, quand nous marchons, le paysage se déroule et prend forme aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de nous. Un mouvement double se produit. Comme l’affirme Julia Cameron, une écrivaine parmi les plus grandes spécialistes de la créativité, « la marche est une forme de méditation ». Elle est respiration, espace de réflexion et de spiritualité, lieu de libération et de créativité. Elle dénoue les nœuds, déjoue les difficultés, déplace les regards et ouvre la voie.

Ce numéro de Langues de feu nous invite donc à nous imprégner du mouvement, au dehors comme en dedans de soi... Bonne promenade!

Ghislain B.

 

23 décembre 2008

Nouveau numéro de la revue

Affables pyrolinguistes,

Nous voici dans la période de l’année où les nuits sont les plus longues. Où le temps peut être à la désespérance. Pourtant, il ne suffit que d’une humble lueur pour éclairer un visage dans l’obscurité. Pour que la promesse du jour revienne au creux de soi. Pour que les yeux brillent de nouveau.

Noël est ce passage vers une lueur qui doucement résiste. Vers plus de lumière. Vers des jours où la lumière reprend sa place, lentement. Désormais, le solstice d’hiver sera derrière et l’équinoxe du printemps devant.

Comme un ange qui porte la lueur de la bougie au bout de ses bras pour chasser les ombres, tendons nos doigts pour cueillir ces bouts de lumière qui pointent ça et là. Il en va de la vie. Soyons des messagers, à notre façon, de cette humble lumière qui fait reculer l’obscurité. Veillons à l’espoir. Secouons la torpeur. Notre monde en lambeaux a besoin de la flamme des bougies. De notre confiance en l’éclat des matins lumineux.

Dans ce numéro qui questionne Noël, vous trouverez une entrevue exclusive avec le « 4e roi mage » qui vous fera découvrir les côtés sombres, mais surtout lumineux de ce personnage mythique. Enfin, un appel retentit : la Terre nous parle et exige plus de lumière. Tous nos meilleurs voeux à nos lecteurs et lectrices. Joyeuses fêtes!

Ghislain B.

 

20 novembre 2008

Nouveau numéro de la revue

Humbles pyrolinguistes,

J’ai toujours aimé la pluie. On dirait qu’elle sait me réconforter, me donner raison de préférer la lecture et le calme... Elle me renvoie à mon intériorité, à mon goût de créer. Petit, je passais ces journées de pluie à bricoler, à inventer des machines plus étranges les unes que les autres confectionnées à partir de boîtes de carton, à écrire des histoires, à rêver.

Cet été, nous avons entendu beaucoup de récriminations à propos du temps maussade qui s’est abattu sur nous. Il est vrai que l’été a été particulièrement humide et gris. Difficile alors de recharger nos batteries d’énergie calorifique et de lumière bienfaisante. Cependant, la terre, me suis-je dit, a peut-être besoin de repos devant le stress que nous lui faisons subir, devant les changements climatiques dont on ne doute plus qu’ils soient occasionnés par l’homme et sa vision de preneur invétéré. Elle s’est donné un temps pour refaire ses forces, pour se regénérer, un temps de jachère. Elle en aura peut-être besoin plus souvent...

Enfin, ce ne sont ici qu’élucubrations, peut-être. Toujours est-il que la pluie abondante de la dernière saison nous a permis de réfléchir, en tant qu’équipe de rédaction, d’abord aux bienfaits de la pluie et aux plaisirs qu’elle suscite (nous voulions, dans ce numéro de Langues de feu contrer quelque peu les propos négatifs que nous avons souvent envers la pluie), ensuite à la lenteur qu’elle induit, et enfin à ce terrain propice à la créativité que ces facteurs réunis engendrent.

Pluie + lenteur + plaisir = plus de créativité dans nos vies. Une formule efficace, croyons-nous, et que Christopher Richards ne serait pas loin d’avaliser aussi... Enfin, c’est ce que nous voulons penser. Alors, vive la pluie d’automne!

Ghislain B.

 

3 novembre 2008

Lente pluie

La pluie n'est pas une malédiction.

La pluie me berce. Elle est un baume de fraîcheur. Elle invite à rentrer chez soi, à se disposer au recueillement, à ralentir le rythme. Quand les nuages gris couvrent le ciel, ils viennent apaiser en douce mes fureurs, mes plaies vives, mes ardeurs souvent galvanisée de soleil tapageur. Ils annoncent un répis, marquent une pause, suggèrent une méditation tranquille...

À suivre... dans le prochain Langues de feu qui sortira très bientôt.

Ghislain B.

 

20 juillet 2008

Le droit à l'erreur

The freedom to fail is the essence of creativity (just as the prevention to failure is the essence of conservatism). The creative act must be uninhibited and marked by supreme confidence. There can be no fear of failure. Nothing inhibits so fiercely, or shrinks a vision so drastically, or pulls a dream to earth so swiftly as fear of failure.

Albert. J. Sullivan

 

17 juillet 2008

Nouveau numéro de la revue

Cosmiques pyrolinguistes,

Depuis que je suis tout petit, j’ai les yeux levés vers le ciel. Je m’intéresse aux étoiles, aux astres, aux galaxies, à cet espace infini... Je ne sais pourquoi, la vue du firmament, comme un aimant puissant, attire tout mon être vers ses mystères, suscite en moi des questions essentielles, attise une quête de sens profonde et continuelle. Tel est l’univers pour moi. Il est chargé d’émotions et de splendeurs, et j’éprouve révérence à son endroit. D’ailleurs, une de mes amies m’avait baptisé, un jour : « Fils de l’univers ». Ce vocable poétique me collait bien à la peau et j’ai adopté ce nom « mystique » depuis, si je puis dire.

Aussi, quand j’ai entendu parlé d’une réserve de ciel étoilé, au Québec, et de son objectif de protéger la nuit et l’obscurité essentielle à l’observation, de combattre la pollution lumineuse qui peu à peu éteint le ciel, mon être a frémi. J’étais interpellé à la fois par la nécessité scientifique de cette initiative de l’observatoire du mont Mégantic et qui plus est par la préservation de cet espace de mystère qu’est la nuit, porteuse de poésie et de beauté. J’ai soumis l’idée à mon collègue artiste et nous avons laissé libre cours à nos imaginations et à notre créativité. Vous serez à même d’en découvrir les fruits dans les pages de ce nouveau numéro de Langues de feu.

Mais protéger les étoiles, est-ce seulement éliminer la pollution lumineuse? Notre exploration nous a amenés tout autre part, aussi. Des étoiles parsèment nos espaces quotidiens. Seulement, il s’avère parfois nécessaire de nettoyer nos lunettes d’approche pour les saisir. Justement, à propos d’observation, que vos yeux se lèvent vers ce Jupiter brillant qui pare le ciel ces temps-ci, au sud. Enfin, d’ici aux Perséïdes, et jusque bien au-delà, je vous souhaite un été tout étoilé à chacun d’entre vous!

G. Bédard

 

24 mai 2008

Pensée inspirée

Il faut habiter poétiquement la terre.

Hölderlin


15 avril 2008

Nouveau numéro de la revue

Magnifiques pyrolinguistes,

Devant nous s'ouvrent un nouveau millénaire et son horizon de défis pour l’humanité, la société et l’équilibre de la nature et de la planète. Ce lot de crises qui nous assaillent ne sont pas uniquement d’ordre social ou économique, mais, comme l’affirment plusieurs théologiens ou penseurs, de nature spirituelle. Notre compréhension du monde est tributaire de notre propre vision de la place que nous occupons dans ce monde, voire même de notre spiritualité. Une spiritualité qui oppose la nature et l’homme justifiera l’exploitation des ressources de la Terre par l’homme. Une spiritualité qui identifie l’homme à la nature pourra, au contraire, donner vie à un rapport sacré et harmonieux entre tous les vivants.

En ces temps de changements, nous sommes ainsi appelés à modifier nos « paradigmes », nos cadres de référence si l’on puit dire. C’est dans cet esprit que ce situe le texte de M. Richard Bergeron, intellectuel renommé, professeur émérite de théologie de l’Université de Montréal, aujourd’hui retraité. Il a déjà publié, parmi d’autres livres connus, le livre Renaître à la spiritualité (Fides, 2002), qui constitue en fait un prolongement du texte présenté ici, paru dans la revue Religiologiques en 1999. Ce texte, qui pourra sembler ardu à l’approche, est en fait très éclairant pour comprendre notre temps et envisager l’avenir avec sérénité. Il allie raison, c’est-à-dire pensée réflexive et critique, et sagesse, c’est-à-dire art de vivre. On nous disait quoi penser autrefois... Aujourd’hui, il est temps de réfléchir, en êtres libres, à la spiritualité qui définira le mieux notre propre compréhension de nous-mêmes...

Aussi, en guise d’illustration libre des propos porteurs de sens de l’auteur, le photographe Édouard Mosseau nous propose en parallèle avec le texte son propre cheminement en photos et en images vers une spiritualité ouverte et créative qui inspire sa démarche, un parcours original mettant en scène ses propres jeux de lumière intérieurs...

G. Bédard


9 avril 2008

Patience

Patience, chers pyrolinguistes, patience! Le prochain numéro de la revue (vol. 7 no 2) paraîtra sous peu, dans quelques jours au plus tard. Il aura pour titre : Une spiritualité pour le 3e millénaire. Donc, gardez espoir. L'attente suscite le désir... Surveillez-en bientôt l'annonce dans vos courriels, si vous êtes abonnés. Sinon, visitez le site régulièrement. Au plaisir.

G. Bédard


28 mars 2008

Éteignez vos lumières

Le samedi 29 mars de 20 h à 21 h, faites partie du mouvement mondial de L'heure de la terre (Earth Hour) : éteignez les lumières et tous les appareils électriques qu'il est possible d'éteindre. L'année passée, la ville de Sydney a réussi ce tour de force. Cette année, c'est le monde entier qui est convié et qui manifestera ainsi pour dire aux pouvoirs en place que nous voulons qu'ils prennent au sérieux les changements climatiques et que des mesures concrètes doivent être prises sans attendre. Plusieurs entreprises ou institutions d'ici dont Molson, SITQ et l'UQAM emboîteront le pas. Cette semaine, la ville de Montréal a annoncé qu'elle serait du mouvement. Ottawa et Toronto seront aussi de la partie. Alors, de concert, éteignons les lumières. Faisons la différence, ensemble. Manifestons notre solidarité.

Pour en savoir plus, consultez le site d'Earth Hour (www.earthhour.org) et aussi celui de Kairos (www.kairoscanada.org) qui a pris le leadership de la campagne au pays. N'oubliez pas : le samedi 29 mars de 20 h à 21 h, éteignez!

Ghislain B.


15 mars 2008

Un philosophe spiritualiste inspirant

Ces temps-ci, j'ai la chance de suivre un cours avec Jean Proulx, un mentor pour moi, si je puis dire, un auteur, philosophe et poète, qui m'inspire beaucoup et qui nourrit ma pensée depuis plusieurs années. Ce cours, qui me procure une véritable jouissance intellectuelle, et rejoint profondément mon être et ma quête spirituelle, s'intitule Le Dieu cosmique. De la vision de Dieu d'Einstein, en passant par le Dieu de Spinoza et de Kant, ou encore de Schelling et de Teilhard de Chardin avec qui je sens de réelles affinités de pensée; de la vision du hasard absolu, sans Dieu, de Darwin et des Néo-Darwiniens jusqu'au Dieu cosmique des physiciens modernes du XXe siècle, proche des intuitions mystiques des grandes religions, nous refaisons le parcours éclairant des visions de l'homme, du cosmos et de Dieu qui ont eu cours à travers les derniers siècles... Essentiel pour qui veut mieux comprendre notre monde et ses présupposés. Un éclairage judicieux pour qui veut être à même de saisir la portée de la révolution engendrée par les découvertes de la physique quantique, qui ont bouleversé le dernier siècle et continue de remuer le nôtre... Palpitant!

Pour satisfaire votre curiosité et en savoir un peu plus sur les écrits de Jean Proulx, je vous invite à prendre connaissance de ses carnets à l'adresse suivante : http://www.septentrion.qc.ca/jeanproulx/

Je profite aussi de l'occasion pour vous annoncer la sortie, à la fin du mois de mars, du prochain livre de Jean Proulx, écrit en collaboration avec Jacques Languirand, qui s'intitulera justement Le Dieu cosmique À la recherche du Dieu d'Einstein et sera publié aux Éditions Le jour. Ce livre sera une occasion pour tout un chacun de retracer la magnifique quête de sens de l'humanité et de cerner sa vision d'elle-même et de Dieu qui a prévalu au cours des derniers siècles. J'ai tellement hâte de lire ce livre et d'approfondir les sujets abordés dans le cours! Un véritable plaisir.

Pour en voir un aperçu : http://www.edjour.com/

Ghislain B.


28 février 2008

Un autre blogue à découvrir

Lucie Brousseau, une collaboratrice fidèle de Langues de feu qui, de ses photos magnifiques, alimente et élargit si joliment le contenu de notre revue, vient de lancer son propre blogue personnel. On y trouve bien sûr ses réflexions, mais aussi plusieurs billets sur des sujets aussi variés que protection de l’environnement, littérature jeunesse, pensées d’auteur de partout, musique, photographie, etc. À visiter tout simplement pour vous laisser inspirer...

En voici l'adresse : luciebrousseau.wordpress.com

Ghislain B.


31 janvier 2008

Un nouveau blogue perso

L’ère est à l’expression personnelle et aux identités virtuelles. Les nombreux blogues qui apparaissent sur le Web sont une toute nouvelle façon pour chacun, et accessible à tous, de présenter ce qu'il a à offrir à la communauté universelle, de trouver un lieu d’expression de ses champs d'intérêt et de ses passions et, surtout, de créer des liens avec les gens qui peuvent s’y intéresser en parallèle. Toute une toile se tisse et resserre ainsi les liens entre l'humanité, d’une certaine façon. Alors voilà, je n’échappe pas à cette mode, qui a, je l’avoue, ses attraits et ses plaisirs. Mais plus qu’une adhésion à une mode, il s’agit pour moi d’une façon de faire valoir mes compétences et d’offrir mes services dans le cadre de mon travail autonome et du processus artistique dans lequel je m’insère.

Trève de bavardage, je vous invite subito presto à visiter mon tout nouveau blogue personnel à l’adresse suivante : ghislainbedard.wordpress.com.

J’y ajouterai régulièrement des billets présentant des réflexions personnelles et touchant les sujets suivants : poésie, mandalas, reliure et lecture, puisque c’est ce que je sais faire… Cela dit, je n’abandonne pas pour autant le « presque blogue » du site de Langues de feu. Au contraire. Il sera toujours le lieu de l’expression de la convergence entre des sujets qui animent et rejoignent ses concepteurs : écologie, science, philosophie, art et spiritualité. Un lieu de recherche, de quête et de questionnement pour les écologistes, les scientifiques, les philosophes, les artistes et les mystiques que nous sommes tous à notre façon. Et d’expression de la beauté et de la vie dans ce qu’elle a de meilleur!

Enfin, précipitez-vous aussi sur le blogue d'Édouard Mosseau : dabharts40.canalblog.com. De superbes photos vous y attendent.

Ghislain B.


21 décembre 2007

Nouveau numéro de la revue

Éclectiques lecteurs et lectrices,

Devant nous s’ouvre une mosaïque. Un chapelet de possibilités, de choix et d’avenues. Chaque jour nous offre maintes occasions, présente une multiplicité de visages, déploie une gamme de nuances et de couleurs, à l’extérieur de nous comme dans l’intimité de notre être. Sur nos pas aussi se manifestent le pluralisme des idées, la diversité des pensées, la quantité de décisions guidées pas les goûts et les besoins.

La nature aussi s’apparente à la mosaïque. Elle est source d’une biodiversité féconde et luxuriante. Nous nous sustentons d’aliments aux couleurs et aux goûts du monde: hummus, spaghetti et bananes. Bref, dans tous les aspects de notre vie, nous sommes confrontés quotidiennement à la différence, au pluralisme et à l’éclectisme. Et à autant d’accommodements.

Ce numéro d’automne de Langues de feu, inspiré tant par les multiples couleurs des feuilles des arbres que par l’éventail des reflets bleutés de la blanche neige, veut simplement reconnaître cette richesse. De par la diversité des propos qu’il rassemble d’une part – en sautant du coq à l’âne – et de par la mise en présence, d’autre part, d’idées provenant de différentes voix – islam et bouddhisme, science et art – mais somme toute convergentes. Voilà l’exploration, bien subjective tout compte fait, que nous avons fait consciemment... voire inconsciemment!

L’univers a voulu que nous découvrions par hasard et avec bonheur le travail d’une artiste-peintre exemplaire. Celle-ci a accepté avec joie de nous soumettre pour la couverture du numéro, et nous l’en remercions, une de ses œuvres évoquant avec force la magnificence de la diversité. Une vraie mosaïque dont la multiplicité des symboles apportent son lot de significations et dont l’originalité de chaque petit tableau, dans le rassemblement, fait la beauté du plus grand. Alors, que la mosaïque soit, dans toute sa splendeur! Bonne lecture! Et à tous et toutes, un Noël éclatant de lumière!

Ghislain B.


23 novembre 2007

Journée sans achat

Aujourd’hui, c’est la Journée sans achat. Nous vivons un moment critique. La crise environnementale commence à pénétrer l’opinion publique et la conscience sociale. Notre future pèse dans la balance et chacun, chacune peut faire une différence.

Autour du monde, des gens s’organisent. À l’occasion de cette journée spéciale, plusieurs événements ont lieu dans quantité de villes. Aujourd’hui, déclarez un moratoire sur la consommation. N’achetez pas. Ne dépensez pas. À un mois de Noël, manifestez votre résistance à la vague de consommation qui se prépare… Participez en ne participant pas.

Pour en savoir plus : www.adbusters.org


15 octobre 2007

Prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la paix 2007 a été attribué, vendredi dernier, à l'ancien vice-président Al Gore et au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pour leur engagement dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour l'environnement. Ils ont été récompensés « pour leurs efforts en vue de bâtir et de transmettre une plus grande connaissance au sujet du réchauffement climatique dû à l'activité humaine et de jeter les bases pour les mesures nécessaires en vue de contrer ce changement ».

L'équipe de Langues de feu se réjouit de la remise de ce prix Nobel à M. Al Gore, un grand prophète des temps modernes. Celui-ci a notamment réalisé le film Une vérité qui dérange, un documentaire sur les effets désastreux des changements climatiques. Le film a reçu l'Oscar du meilleur documentaire en 2007. Voilà un film qu'il ne faut pas rater si vous n'avez pas eu la chance encore de le voir. Ce film, un véritable plaidoyer pour l'environnement, est aussi plein d'espoir; loin d'être défaitiste, il nous redonne le pouvoir de changer les choses. Un peu à l'image du travail exemplaire qu'effectue M. Gore dans le monde entier pour éveiller l'humanité à la beauté et à la fragilité de notre la planète. Un prix Nobel significatif pour notre temps.

Ghislain B.


18 septembre 2007

Nouveau numéro de la revue

Sublimes lectrices et lecteurs,

Le corps ressent : il est la sensation de notre quête, la raideur de nos douleurs, la tendresse de nos jours, la douceur de nos nuits. Le corps chante : il est la voix de nos bonheurs, la mélopée de nos tristesses, le cri de nos révoltes, l’air de nos espoirs et le chœur de nos mots d’amour.

Le corps vibre : il est le diapason de nos humeurs, la corde de nos émotions, la harpe de nos aspirations, l’harmonie de nos complexités. Le corps écoute : il est la réponse de nos agirs, l’éponge de nos noirceurs, l’écho de nos violences, l’oreille de nos douceurs.

Le corps danse. Il est l’expression de nos joies, la création de nos ailleurs, la folie de nos excès, la force de nos convictions, la beauté de nos rêves...

Voilà notre corps. Son éloquence. Sa grandeur. Sa misère aussi. Dansons, dansons. Il est une grâce. Il est notre danse... Voilà le parcours corporel, sensible et sensuel que propose le présent numéro de Langues de feu. Bonne lecture!

Ghislain B.

 

© Langues de feu 2009.
Ce site existe grâce à la collaboration de Simon et Michel Bédard. Merci beaucoup!